dadada 2

dadada 2
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descendant du songe et pas des anges,
je déranges etgueules leur mensonges,
clair qu'on digère qu'les louanges.
les anges crachent sur nos couteaux dorçaux.

le grand bleu, dans les larmes du monde,
je plonge et les requins s'arment de bombes.
p
oint positif, nos joues sont déjà mouillées,
l
a confiance à la moulinette, la pitié est noe.

entre policitiens, l'humour est ts malin.
comme donner des taillefines à un malien.
a
liennent la vérité amènent le chagrin,
l
es gars sourient dans l'noir, mais ça éclaire rien.

pisse

# Posté le mardi 28 novembre 2006 14:48

Modifié le mardi 28 novembre 2006 15:07

dadadadadadadada


YO, J'POSE MES IDEES AVEC MA PEINTURE TRANSPARENTE ... oups, bah nan, ça va pas ça.


la trajectoire est bien tragique,
une attraction attristante
vers l'étoile scintillante atterissante/
assainissante souffrance,
liée à une putain d'aisance dans le sens,
naissance d'idées insignifiantes/


poète signifiant des caniveaux/,
pas l'niveau d'vant mon cierge,/
je serai le concierge nigaud /
d'maison connaissance :
est mon siège, et je piège
rivaux et verges/ si dame
intelligence est encore vierge./


la connerie doit leur donner chaud,
ils baissent le pantalon/
la vérité n'arrive qu'à mon talon,
solitude est ma plantation./
l'exténué du coeur, la chaleur cardiaque
éteinte par l'extincteur,/
l'Espoir est surement mon détracteur,
jus d'Airwaves dans les veines,
haine est mon tracteur/

l'auréole, parce que j'la vaut pas
sans pour autant être à l'aumone/
d'un antidote mais mes soucis
deviennent importants
car mon PQ est anti-crottes./

du forfait sur le portable, /
mais tu vois que bien plus tard/
que l'bonheur a pas d'numéro,
mon affection est pas potable,
j'ai noté l'sourire bucal sur mes mémos./

le souvenir amical, qu'les gens gardent
de moi est biodégradable/
il est ni aggrafable ni aggravable,
est grave puis devient gravas./



sotise, j'suis pas né de poussière,
mais pour certains me soufflant,
faites attention au réveil de la braise,/
car je baise la souffrance./
mon existence tient encore et toujours
entre l'oreille et les lèvres,
demain lumière se lève
sur un visage assombrit d'élève du rève./


et oh, c'est qu'un texte, pleure pas :)


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dadadadadadadada

# Posté le mercredi 15 novembre 2006 11:13

Modifié le jeudi 26 juillet 2007 00:21

Apprentissage

Apprentissage
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nous deux, on chie pas la même merde la mienne me fait saigner,
tu peux, nager dans le rêve seul le problème peut t'enseigner.
ils baillent, le savoir est une arme et quand je débrouillasse,
ça défouraille les tass mais ça lave pas toute la bouillasse.
et merde, j'ai perdu la face mais pas encore tout mon esprit,
pas perdre, l'euphorie dans un foyer soyons fou rien n'est foiré.
affollés par l'imparfait matter l'miroir c'est d'jà un pas d'fait.
l'vés tôt mais l'école d'la vie est incendiée, c'est incencé
ça sent pas l'encens du sens mais l'inconfiance pour les mômes français,
mais, qui va m'apprendre à mettre un anti-vol sur mon innocence,
et j'sais, qu'jvais pas la récupérer par éloquence ni élégance, et,
qui va leur dire de pas cracher sur l'sol, que nos mères lavent,
j'ai la prétention de vouloir faire prévention, et certains en bavent,
grave ! mais attention, comme ma tête, mes jabs sont aussi faits de laves.
les yeux bandés, on rêve de se branler devant notr'situation,
du mal à bander, difficile d'allier produit de défection et masturbation,
hospitalisation, oups ma joie a fait une attaque cardiaque,
explication, ma vie est un garage et mes larmes roulent en cadillac.
et c'est pareil, pour la plupart des galériens, voire peut être pire ouais,
sans appareil, avoir des rêves aériens, c'est bien que pour les pirouettes.

dans l'école de la vie-vise pas l'bac mais la survie, vù ?
dans l'école de la vie, livres et hymnes ne sont pas encore lus,
dans l'école de la vie, tu portes pas de sac, mais tes propr'yeux.
dans l'école de la vie-vire les dés, dès l'début perdant dans le jeu.


création d'absence de compréhension, le savoir pourrait être un délit,
connaissance à 2 de tensions, moi j'apprendrai en haut débit,
début d'une désillusion, les gars se demandait qui était Mandela,
Napoléon, Hitler, etc, on apprend la tolérance sans aller au delà.
l'anus, j'pense toujours pas qu'on arrive à s'le torcher avec une équerre,
sinus consinus, si une belle inconnue prend la tangente, j'la suivrai en éclair.

# Posté le vendredi 22 septembre 2006 09:24

Modifié le jeudi 26 juillet 2007 00:21

9

9
j'naiterai de l'invisible, je ciblerai et sans guide, je mourerai en invincible.
j'baiserai l'intangible, je criblerai de post its ensanglantés, les anges imbéciles.
un d'mes cils, tombe mais pourtant la vérité nue s'insinue devant ma rétine.
est il utile de préciser, qu'être heureux sans le mensonge n'est pas crédible ?
car certains risibles s'imaginent, qu'le monde n'est pas vraiment si fragile,
jvous rassure pas, les missiles servent bien à l'homicide. lecteurs de Bible,
lecteurs de Coran, vous n'êtes pas au courant, pacifistes mais pourtant,
selon certains votre soi disant engagement terroriste, est important.
Au commencement, si peu de lumière, comment semer des graines de ciel ?
Pourtant les pigeons déféquent sur nos têtes, les bienfaits celestes sont ils réels ?
Vos idoles font pas Show Case à Lidl, rigole, mais d'après toi d'ou viennent les icones ?
On s'questionne. savoir si nos vies nous mènent au mur ou au dessus, 1 chance d'être déçu,
la poste de la vie n'est pas sure, on donne-donne mais on a pas souvent reçu.
Des gens banis, du paradis, dans le bus de la vie bénis sont ceux avec une place assise.
prêt d'un siège, un coeur, on dit 'c'est à qui', alors que le gars est mort. solidarité non acquise.
coeur rassi, lui comme moi, elle comme toi, tout l'monde est renfermé, l'amour mort, ouais, et enterré.

# Posté le mardi 25 juillet 2006 12:14

Modifié le mardi 25 juillet 2006 14:32

8

8
du vernis, du coeur à la tige, car
av
erti, d'une vie parfois source de vertiges,
atteri, sur le monde, ses malheurs et ses vestiges,
amoindri, par l'immonde, le racisme et les mesquines
et
toute cette merde est arrivée si despi,
et mon esprit, est touché, mes yeux rouges est,
il
possible, de ne pas rester couché
ma
société, toutes ces autruches,
les
problèmes aux trousses,
ils r
estent de miel, le cul tourné vers le ciel,
cherc
hant à éviter la ruche.
la rue est source d'ambuches,
les
voitures brulent comme buches, de plus,
ce
feu n'est pas exutoire mais lexpression de tristes bouches.
l
es promesses prostituées, la vie a un trottoir trop bien situé,
plu
s personne n'est client, et le refus devient rituel.
juif,
noir, beurre, rital,... on est tous dans l'même bateau,
si
ton style est juste lyrical pense aux probmes de bastos.
moi j'aurais pu mal tourner et sans mobile, le mal m'orripile,
mes
soucis s'enpillent, le bien m'attendait et javais des hémorroïdes.
ils do
nnent des roses sans pétales, restent les épines,
al
ors on a des mains en métal, et les yeux on les épille.
je
pourrait laisser la merde s'accumuler, de larmes macculé,
je n
ettoie mes joues laissant plus personne m'enc*ler.
la
vie c'est, surtout garder le coeur dans les vicères,
et
dans les V.I.P du bonheur ya bien souvent des vipères,
al
ors moi j'suis la vérité, avec un dignité irritée, jaurai c'que je mériterai,
il m'a fallu des jours et des ans, pour comprendre,
q
u'le coeur contient pas dlamour mais du sang
jdé
fends, le choix de la mort, le plus fort,
c'est de savoir si ça c'est le rasoir ou la corde,
d'ha
bitude c'est la solution ,
l
a solitude est et domine la situation.
j'
me promène,mes crocs m'mènent, m'man jte promets,
d'r
ester dans l'arène, la vie à la manière d'l'époque romaine.
Co
eur hardcore, ces coups me collent encore, dessus,
ça c
ogne fort, mais c'est pas les même cocards,
tel u
ne étoile dans un ciel sombre,
j'
nettoie avec du mal, ma lumre cessante,
t
el, un poisson sans océan, "la vie est belle"
l
e souci, j'ai raté la dernière scéance, pas de chance,
s
i j'arrivais à pleurer, mes mouchoirs feraient effet de cendrier,
j'a
i déclaré ma flamme au rêve, mais le censé l'a incendié.

# Posté le vendredi 16 juin 2006 09:01

Modifié le jeudi 26 juillet 2007 00:21