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j'ai détesté aimer, et dans cet effet j'ai délaissé ma mère.
au fond d'la salle d'attente de lumière sur mon étoile,
mon coeur d'ébénier est crade, faut que j'le nettoye.
j'ai acquis la réfléxion et la lucidité, après ce paquet vide,
les yeux ronds besoin dêtr'd'une utilité, j'ai senti la vie timide.
les gars cherchent plus à comparer, la longueur d'leur pénis,
moi et mes buts sont précis dans mes récits même si j'finirais,
en service de psychatrie à force de rouvrir toutes mes cicatrices.
la vie en parralèle c'est pareil, la merde est elle la même en prenant
la perpendiculaire ? et si certains contestent un changement d'air,
mon frère, conseil : sers leur plutot le majeur que l'auriculaire.
les idées sont prostituées, les pensées tellement mal situées,
PS : ne pas oublier de penser à mettre "sois joyeux" sur postits,
PS 2 : c'est toujours mieux que d'attendre le retour d'un christ tué
j'imagine, et si ma vie n'est qu'un film émouvant alors je rêve,
d'y avoir une fille qui me comprend et si possible un happy end
pas de pornographie, ma biographie s'attache par 500 agraphes,
prochain emploi philosophe, à réfléxion eternelle et état métamorphe
pense sur les catastrophes, ce monde et ses trophées, cerveaux attrophiés
c'est la guerre des pétroles et ici règne le coté obscur de la force.
j'enquêtais sur le bonheur, celui ci est recherché dans tous les états,
j'encaisses la douleur car les greffes progressent pour un coeur en métal
on m'a souvent dit qu'il se trouve surtout dans les choses simples,
alors j'ai mis cette quête au ceintre, et comme ma douleur est enceinte,
je continuerai à sourire car c'est pour l'moment la meilleure de mes feintes.
j'aurais bien voulu qu'on me comprenne plus vite, personne semblait oser,
me laisser m'exposer, laisser mes pensées exploser, cette fille, elle a osé
me sortir des rosiers.
miss solitude me hantait peut être que c'est fini de placarder, du wanted,
larmes mises au placard et, attendr'qu'on soit plus solide qu'le world trade.
mais avec un esprit couleur sous sol, m'dame, j'me débrouille tout seul.
mais pour le moment jsuis assez perdu, et bien sûr sans une boussole,
faut il combattre le feu par le feu, vais je déclarer ma flamme au diable,
de malheureux en malheureux, a quoi bon tenter de changer ce drame ?
moi je fais que sodomiser aux paroles, j'espère avoir misé sur le bon rôle,
bonhomme, dans ce monde on accueille pas les idéalistes avec des banderoles.
mon sourire, un masque sur mon visage. l'illusion est une île j'm'écarte du rivage.
ma compassion, est en animation suspendue, et si ton ame est vendue,
ta position : venu, j't'aurais vu et vaincu pour me soulager sur ton crane mis a nu.
tes pensées deviennent ensoleillées, et moi, je dois panser mes muscles endoloris.
dis moi si ma tristesse s'aperçoit, en tous cas dis pas qu'la rage contre mon père s'voit.
j'suis une étoile tombée à terre, j'ai cessé ma lumière même si noir était le ciel,
certains sont des anges sans ailes, mais avec une queue de démon, dans le vagin,
des démons ceux là resteront à jamais qu'il soient drogués, bourrés ou a jeun.
et on est surment pas des dieux, on est vulnérables, on est des gens ordinaires,
à un ou à deux, on fait tous nos funérailles, parfois sans entamer les préliminaires,
et personne veut subir, ni laisser le sperme du diable surgir. on veut survivre,
on veut pas sucer mais sourire, on nous veut du mal ? très bien, on sait s'unir.
et oublie pas, l'injustice, c'est pas tellement marcher dans la merde le matin,
nah nah, jt'explique c'est directement l'avoir, dans la paume de ta propre main.
moi par exemple, jveux m'en sortir entier, alors jsais me voiler et bien mentir,
depuis le cours élémentaire, mais ça j'crois que les gens le savent, je le râle,
que dorénavant j'passes aux armes, et ça depuis qu'on m'a fait bouffer du sable.
les batards disent dans leur vantardise, crois-moi j'suis un menteur, b'soin d'mentors
dès maintenant, car, seul ou pas, la merde ça sent pas vraiment la menthe forte.
p'tit coup de cafard qui m'dis qu'j'suis assis sur une vie en forme d'chaise bancale,
je peux redescendre sur un brancard, j'ai faim de vie, et sur un léger encas despoir
je me tuerais probablement car la demoiselle tristesse m'avais donné rencard.
mon coeur dégage une aura sombre, et mes veines contiennent du sable rouge,
avec le chaos je veux rompre, ma haine et mon désordre, rien ne s'arrange,
pour finir, quand tu regardes la vie tâche d'éviter le trauma, alors pour ça
évite le partage, traverse tes larmes à la nage, et garde le coeur dans l'estomac,
ensuite minuscule dédicace à la p'tite Ilona, avec son idée de la vie couleur PQ,
car pendant ce temps là, certains se suicident et d'autres attendent pour la récup'.
j'ai détesté aimer, et dans cet effet j'ai délaissé ma mère.
au fond d'la salle d'attente de lumière sur mon étoile,
mon coeur d'ébénier est crade, faut que j'le nettoye.
j'ai acquis la réfléxion et la lucidité, après ce paquet vide,
les yeux ronds besoin dêtr'd'une utilité, j'ai senti la vie timide.
les gars cherchent plus à comparer, la longueur d'leur pénis,
moi et mes buts sont précis dans mes récits même si j'finirais,
en service de psychatrie à force de rouvrir toutes mes cicatrices.
la vie en parralèle c'est pareil, la merde est elle la même en prenant
la perpendiculaire ? et si certains contestent un changement d'air,
mon frère, conseil : sers leur plutot le majeur que l'auriculaire.
les idées sont prostituées, les pensées tellement mal situées,
PS : ne pas oublier de penser à mettre "sois joyeux" sur postits,
PS 2 : c'est toujours mieux que d'attendre le retour d'un christ tué
j'imagine, et si ma vie n'est qu'un film émouvant alors je rêve,
d'y avoir une fille qui me comprend et si possible un happy end
pas de pornographie, ma biographie s'attache par 500 agraphes,
prochain emploi philosophe, à réfléxion eternelle et état métamorphe
pense sur les catastrophes, ce monde et ses trophées, cerveaux attrophiés
c'est la guerre des pétroles et ici règne le coté obscur de la force.
j'enquêtais sur le bonheur, celui ci est recherché dans tous les états,
j'encaisses la douleur car les greffes progressent pour un coeur en métal
on m'a souvent dit qu'il se trouve surtout dans les choses simples,
alors j'ai mis cette quête au ceintre, et comme ma douleur est enceinte,
je continuerai à sourire car c'est pour l'moment la meilleure de mes feintes.
j'aurais bien voulu qu'on me comprenne plus vite, personne semblait oser,
me laisser m'exposer, laisser mes pensées exploser, cette fille, elle a osé
me sortir des rosiers.
miss solitude me hantait peut être que c'est fini de placarder, du wanted,
larmes mises au placard et, attendr'qu'on soit plus solide qu'le world trade.
mais avec un esprit couleur sous sol, m'dame, j'me débrouille tout seul.
mais pour le moment jsuis assez perdu, et bien sûr sans une boussole,
faut il combattre le feu par le feu, vais je déclarer ma flamme au diable,
de malheureux en malheureux, a quoi bon tenter de changer ce drame ?
moi je fais que sodomiser aux paroles, j'espère avoir misé sur le bon rôle,
bonhomme, dans ce monde on accueille pas les idéalistes avec des banderoles.
mon sourire, un masque sur mon visage. l'illusion est une île j'm'écarte du rivage.
ma compassion, est en animation suspendue, et si ton ame est vendue,
ta position : venu, j't'aurais vu et vaincu pour me soulager sur ton crane mis a nu.
tes pensées deviennent ensoleillées, et moi, je dois panser mes muscles endoloris.
dis moi si ma tristesse s'aperçoit, en tous cas dis pas qu'la rage contre mon père s'voit.
j'suis une étoile tombée à terre, j'ai cessé ma lumière même si noir était le ciel,
certains sont des anges sans ailes, mais avec une queue de démon, dans le vagin,
des démons ceux là resteront à jamais qu'il soient drogués, bourrés ou a jeun.
et on est surment pas des dieux, on est vulnérables, on est des gens ordinaires,
à un ou à deux, on fait tous nos funérailles, parfois sans entamer les préliminaires,
et personne veut subir, ni laisser le sperme du diable surgir. on veut survivre,
on veut pas sucer mais sourire, on nous veut du mal ? très bien, on sait s'unir.
et oublie pas, l'injustice, c'est pas tellement marcher dans la merde le matin,
nah nah, jt'explique c'est directement l'avoir, dans la paume de ta propre main.
moi par exemple, jveux m'en sortir entier, alors jsais me voiler et bien mentir,
depuis le cours élémentaire, mais ça j'crois que les gens le savent, je le râle,
que dorénavant j'passes aux armes, et ça depuis qu'on m'a fait bouffer du sable.
les batards disent dans leur vantardise, crois-moi j'suis un menteur, b'soin d'mentors
dès maintenant, car, seul ou pas, la merde ça sent pas vraiment la menthe forte.
p'tit coup de cafard qui m'dis qu'j'suis assis sur une vie en forme d'chaise bancale,
je peux redescendre sur un brancard, j'ai faim de vie, et sur un léger encas despoir
je me tuerais probablement car la demoiselle tristesse m'avais donné rencard.
mon coeur dégage une aura sombre, et mes veines contiennent du sable rouge,
avec le chaos je veux rompre, ma haine et mon désordre, rien ne s'arrange,
pour finir, quand tu regardes la vie tâche d'éviter le trauma, alors pour ça
évite le partage, traverse tes larmes à la nage, et garde le coeur dans l'estomac,
ensuite minuscule dédicace à la p'tite Ilona, avec son idée de la vie couleur PQ,
car pendant ce temps là, certains se suicident et d'autres attendent pour la récup'.