7

.

j'ai détesté aimer, et dans cet effet j'ai délaissé ma mère.
au fond d'la salle d'attente de lumière sur mon étoile,
mon coeur d'ébénier est crade, faut que j'le nettoye.
j'ai acquis la réfléxion et la lucidité, après ce paquet vide,
les yeux ronds besoin dêtr'd'une utilité, j'ai senti la vie timide.
les gars cherchent plus à comparer, la longueur d'leur pénis,
moi et mes buts sont précis dans mes récits même si j'finirais,
en service de psychatrie à force de rouvrir toutes mes cicatrices.
la vie en parralèle c'est pareil, la merde est elle la même en prenant
la perpendiculaire ? et si certains contestent un changement d'air,
mon frère, conseil : sers leur plutot le majeur que l'auriculaire.
les idées sont prostituées, les pensées tellement mal situées,
PS : ne pas oublier de penser à mettre "sois joyeux" sur postits,
PS 2 : c'est toujours mieux que d'attendre le retour d'un christ tué
j'imagine, et si ma vie n'est qu'un film émouvant alors je rêve,
d'y avoir une fille qui me comprend et si possible un happy end
pas de pornographie, ma biographie s'attache par 500 agraphes,
prochain emploi philosophe, à réfléxion eternelle et état métamorphe
pense sur les catastrophes, ce monde et ses trophées, cerveaux attrophiés
c'est la guerre des pétroles et ici règne le coté obscur de la force.
j'enquêtais sur le bonheur, celui ci est recherché dans tous les états,
j'encaisses la douleur car les greffes progressent pour un coeur en métal
on m'a souvent dit qu'il se trouve surtout dans les choses simples,
alors j'ai mis cette quête au ceintre, et comme ma douleur est enceinte,
je continuerai à sourire car c'est pour l'moment la meilleure de mes feintes.
j'aurais bien voulu qu'on me comprenne plus vite, personne semblait oser,
me laisser m'exposer, laisser mes pensées exploser, cette fille, elle a osé
me sortir des rosiers.

miss solitude me hantait peut être que c'est fini de placarder, du wanted,
larmes mises au placard et, attendr'qu'on soit plus solide qu'le world trade.
mais avec un esprit couleur sous sol, m'dame, j'me débrouille tout seul.
mais pour le moment jsuis assez perdu, et bien sûr sans une boussole,
faut il combattre le feu par le feu, vais je déclarer ma flamme au diable,
de malheureux en malheureux, a quoi bon tenter de changer ce drame ?
moi je fais que sodomiser aux paroles, j'espère avoir misé sur le bon rôle,
bonhomme, dans ce monde on accueille pas les idéalistes avec des banderoles.
mon sourire, un masque sur mon visage. l'illusion est une île j'm'écarte du rivage.
ma compassion, est en animation suspendue, et si ton ame est vendue,
ta position : venu, j't'aurais vu et vaincu pour me soulager sur ton crane mis a nu.
tes pensées deviennent ensoleillées, et moi, je dois panser mes muscles endoloris.
dis moi si ma tristesse s'aperçoit, en tous cas dis pas qu'la rage contre mon père s'voit.
j'suis une étoile tombée à terre, j'ai cessé ma lumière même si noir était le ciel,
certains sont des anges sans ailes, mais avec une queue de démon, dans le vagin,
des démons ceux là resteront à jamais qu'il soient drogués, bourrés ou a jeun.
et on est surment pas des dieux, on est vulnérables, on est des gens ordinaires,
à un ou à deux, on fait tous nos funérailles, parfois sans entamer les préliminaires,
et personne veut subir, ni laisser le sperme du diable surgir. on veut survivre,
on veut pas sucer mais sourire, on nous veut du mal ? très bien, on sait s'unir.
et oublie pas, l'injustice, c'est pas tellement marcher dans la merde le matin,
nah nah, jt'explique c'est directement l'avoir, dans la paume de ta propre main.
moi par exemple, jveux m'en sortir entier, alors jsais me voiler et bien mentir,
depuis le cours élémentaire, mais ça j'crois que les gens le savent, je le râle,
que dorénavant j'passes aux armes, et ça depuis qu'on m'a fait bouffer du sable.
les batards disent dans leur vantardise, crois-moi j'suis un menteur, b'soin d'mentors
dès maintenant, car, seul ou pas, la merde ça sent pas vraiment la menthe forte.
p'tit coup de cafard qui m'dis qu'j'suis assis sur une vie en forme d'chaise bancale,
je peux redescendre sur un brancard, j'ai faim de vie, et sur un léger encas despoir
je me tuerais probablement car la demoiselle tristesse m'avais donné rencard.
mon coeur dégage une aura sombre, et mes veines contiennent du sable rouge,
avec le chaos je veux rompre, ma haine et mon désordre, rien ne s'arrange,
pour finir, quand tu regardes la vie tâche d'éviter le trauma, alors pour ça
évite le partage, traverse tes larmes à la nage, et garde le coeur dans l'estomac,
ensuite minuscule dédicace à la p'tite Ilona, avec son idée de la vie couleur PQ,
car pendant ce temps là, certains se suicident et d'autres attendent pour la récup'.

# Posté le samedi 10 juin 2006 08:43

Modifié le jeudi 05 juin 2008 14:21

6

6
.

mesves sont incendiés, par cette réalité,
s
ans fierrest'plus qu'à mettr'les restes au cendrier,
maintenant c'est, inespéré, de bien respirer, j'aspirerai
à plus désespérer car l'respect, c'est garder la t'hors des WC.
des espoirs partis en fumée, tu ne compatis pas et jsuis enrhu
par les cendres de mes envies incinérées, beaucoup, enracinés,
dans la merde en voyant que la vie n'est pas un dessin animé.
et personne n'est sidé que la situation ne se vende pas à l'unité.
je donnerai ma conscience au diable, ce deal m'estfique,
etme si pas très honorable je peux devenir homme politique
jai dit que la vie était difficile, descendre sur le trottoir en bas résille
m
ets surement la joie enficit. Comment être moins défaitiste,
la rage est dans dans les gènes comme les envies de kérozène,
un gros besoin de zen et surement moins de gens foutistes
l'amour est ensablé, car me file entre les doigts et ça se voit
que j'aurai vraiment besoin d'un coeur entre mes deux bras.
ah oui, aussi, peut être besoin d'une cachette dans ma life
ma vie est aussi sucrée qu'une cannette de coca cola light
les souffrances m'assoment, puis façonnent mais ne fascinent,
elles n'épargnent personne, et bien sûr ne se vaccinent,
la réalité souvent saltère soulève les altères pr la suite.
faut que je me désaltère mais s'il s'avère, qu'j'ai soif de justice,
sert, moi un verre, de pisse avant qu'lenvie ne déguerpisse
la mort se fait sentir n'importe où et n'importe quand,
mais ça d'vient inquiétant quand c'est présent chez un vivant.
joie et rêve passent pas comme un nuage dans notre ciel,
lui, flottant lentement, assombrit, voile plus qu'il n'éclaire,
eux, lumineux et rapide, peuvent fuir comme poussière au vent,
avant même de poser brusquement nos genoux fatigués, à terre,
rien n'abouti, alors vient la bouteille, alcoolique routine,
un suicide, toutes les 40 secondes, pas étonnant dans c'monde,
car la tristesse est, a été, et sera toujours féconde,
penseurs mettent des décennies à changer les mentalités
politiciens mettent moins d'un an pour monter l'taux de mortalité
aveugles, les optimistes aimant la vie dans la douleur d'la cicat
rice
d'puis qu'jexiste, j'ai eu des fois la poisse, perdu la foi et gardé langoisse,
je
ntend qu'une voix, la mienne, et elle vient pas de la paroisse
et
sur le clavier, je fais parts de mes états d'ames, madame
avanttre macca je veux vois fleurir, même le macadam.
persone est blanc ou noir, le gris signifie le monde du jardin au trottoir.
vivant dans mes ténèbres, j'attend pas un nouvel éden, nan nan
ca
chant mes sentiments jusqu'a ce que plus rien ne m'atteigne,
que ma propr'lumre, faiblisse, s'éteigne, ou se rallume
comme mon coeur et mon ciel, ma vision reste nocturne.
d
ans la vie le premier rôle, autant le riter, en dévoilant la vérité,
je
veux que mes paroles soient quelques fois bien méditées.

# Posté le mardi 06 juin 2006 06:37

Modifié le samedi 14 octobre 2006 07:30

5

5
.
Soyons positifs, l'optimisme, pour juste une heure,
visons cette optique, quittons la douleur,
montons la vision d'un bonheur,
utopique par le crique magique :
notre coeur, cont'nant la rancoeur,
merde j'y crois tellement, j'fais une crise de foi,
mais écoute ma voix même si elle porte pas du prada
même si ya des sucettes en formes de pétard
génération "couche tard j'frai mes devoir plus tard"
certains perdent espoir et putain c'est normal.
peu de réflexion dans les fictions,
que d'la propagande, l'uniformisation,
change le génotype de réaction
en celui de l'attention,
un génocide sur lintellect,
pour notre télévision,
avec jeunots sans réactions.
préférons soldats de la plume
ou du bitume plutot que légumes,
levons le poing de la lutte,
le prix de l'espoir n'est pas si posthume,
le vent de la merde nous enrhume,
sortons de la brume et arrêtons ça
sur le bitume se trouve le savoir
soyons dans les rangs de ses soldats,
ouais soldats de la connaissance,
avec présence de la conscience
en effervescence, besoin d'assistance
dans cette croyance à risque,
calme l'incontinence dtes yeux car elle t'mènera pas au chic,
besoin d'un poids sur la balance de justice,
que nos coeurs soient pas - FREEZE - ,
parce que merde on se gèle sur la banquise.
rien n'est plus beau qu'un putain d'homme libre,
alors soyons ivres de vie, kings de nouvelles hymnes,
je veux entendre vos cerveaux qui vibrent.
oui I've a dream, une vie sans bibine
sans drogues sans guerres sans faim
une vie de rimes et de joie sans misère et même après la fin ...

parce que la mort n'est q'un autre chemin
parce que la vie n'est pas que du chagrin
parce qu'il faut profiter tout en levant la main,
et dire non à ce monde sans demain.
alors levons nous ce matin,
levons nous que le temps soit bon ou de chien,
si nous voulons un lendemain
parce que la joie il en faut pour chacun,
à chaque heure et chaque moment courrons elle est pas loin.

la vie n'est pas à prendre dans la facilité,
pitié ne laissez pas vos rêves se fossiliser,
n'attendez pas que viennent la sécurité,
elle est a capturer dès votre cul ridé,
et vous n'avez peut être aucune idée,
sur le fait que le salut viendra de l'unité.
restons unifiés, la joie je l'ai cru vidée,
mais la réalité est souvent altérée,
avec un espoir plutôt crucifié,
jusque là le monde s'est crut si fier,
que ses mauvaises idées n'étaient pas justifiées.
peut être le reverrons nous chez Lucifer ?
un étendard manifestant n'est pas si fendard,
faut me croire, l'heure de nous, festoyant, c'est pas tard,
aucun batard tous égaux, un monde réglo, c'est bien rare,
avec des sourires à gogos et du matin jusqu'a soir.
le relachement de soi n'est pas au programme,
franchement, la foi en toi est trop mon orgasme,
et j'y croirai surement jusqu'a c'que je clamse,
et si trop d'innocents sont en cellule,
cette voix minuscule sera ptét le cytoplasme,

[...]

ouvre ton esprit et respire, aspire à une utopie et expire ce qui te déchire.
même si la colombe se retire, même si le monde ne t'inspire, respire.

# Posté le mardi 06 juin 2006 06:36

Modifié le jeudi 26 juillet 2007 00:21

4

4
.
les yeux tournés vers le ciel, les genoux tombés à terre,
on
fait tellement moins le fier quand on voit que tout est à refaire
je ne veux pas faire ami-ami, ni qu'on s'identifie,
j
e veux que ma force s'intensifie et entendre les oiseaux siffler.

[
...]

c'matin j'me lève, et mes yeux peinent à s'ouvrir,
m
ais pourquoi ? puisque que le ve lui aime à'mfaire souffrir,
je prends ma douche et m'entraîne bien à leur sourire,
to
us ces gens qui croient, que je ne suis bon qu'à les faire rire,
ces ignorants ne voient, qu'une face qui n'est pas la mienne,
la
flème de leur montrer la partie sous marine de l'iceberg,
la face la plus gelée, celle qui ne facine pas grand monde,
n
i les phoques, ni les ours polaires, ni moi, ne la voyons fondre
pourquoi ne pas leur pondre ? parce que c'est mieux comme ça.
donc, je déjeune et prend le bus, tout seul,
les gens sont de bonne humeur, accompagnés de si bonne heure,
qu
and j'arrive au lycée, une fois listé les possibilités d'amitié,
je démarre le role du cachotier, en masquant mon visage,
l
es ennemis sont là je reste sage et prends le bon virage,
d'anciens amis, après m'avoir trahi ils se portent mieux,
en meilleure santé plus heureux mais je doute qu'ils partent vieux.
là, ils rigolent, ils crient comme des fous sans camisoles
j'
entends leur aboiement de loin alors je fuis et ça m'isole.
en cours je ne fais que penser, maths je dors et je dessine en fraais,
l'a
mour j'y réfléchi et me sors auras tu l'abime comme fiancée ?
nombreux sont mes projets, cette terre est radine alors comment les financer ?
le
soir je rentre, journée plutot arrassante, j'entends encore les insultes si constantes.
je n'ai pas confiance, la situation pourrais dégénérer alors je reste aux aguets,
l'art, de cette incurifera naître en moi un sentiment d'infinie tranquili.
je mange et vais, sur l'ordinateur, un genre de radiateur,
qui réchauffera mon coeur pour une ou maximum 2 heures.
je ne dialogue quasiment pas, j'écris et écoute de la musique,
je ne m'interroge plus, sur les cris et autres attaques physiques.
je n'envoie plus de sms, que j'envoie 'wéch bien' ou S.O.S
le
résultats reste, le même : pour certains je fouette la peste.
ensuite je dîne à la mach 10, steak frites, au menu mans en 10 minutes
j
e fuis sur l'ordi ça fait des émeutes, c'est pas finit mais si ça t'émeu c'est déjà mieux.

regarde c'est pas une fiction, question :
ma vie a t elle toucsa date d'expiration, j'prends une grande inspiration
et vois qu'est toujours possible la respiration, le système en perdition,
p
ourquoi et comment me souhaiter bonne continuation alors que je me demande
à quand date ma dernière récréation, attention ceci n'est pas ma premiere création
mais la fin de la vie m'attire par une si belle séduction, mais est ce une bonne fréquentation sachant que je mourerai de toute façon ?


je
préfére pas continuer ( ce texte)
une journée dans ma vie, rien qu'un court récit
et vous me donnerez votre avis,
vis à vis, de ces fausses inepties, voudriez vous faire vis ma vie,
mi-ami avec le néant, ça fait 2 faignants mais pas à miami.

# Posté le mardi 06 juin 2006 06:34

Modifié le jeudi 26 juillet 2007 00:21

3

3
.
mes idées me pétent les timpans, et toi qu'est ce que t'en penses ?
dev
rais je mettre des implants car mes cheveux brulent, en réfléchissant.
bient
ôt je devrait mettre des pansements car jpense trop en ces instants.


je vous souhaite la bienvenue, dans un monde très mal foutu,
les jésus ne seront pas des crésu-s et sont pas toujours très connu,
un language plutot cru, peut servir à déboucher ce trou du cul,
même si des choses t'as vu, restent impossibles,comme boucher le trou de la sécu.
d
emande toi pourquoi les oiseaux y perdent leus plumes, leurs ailes brûlent et partent en fumée
parce que les humains polluent et l'air ne fait pas qu'enruhmer.
deman
de toi si les enfants,traumatisés de kaboul,
la préconisaient cette guerre avec des photos d'irakiens, nus, en cagoule.
l
es gosses de partout tombent dans la merde, et sniffent des pistes ou rails de coke,
o
u autres, en passant par les mains, des touristes de bangkok
t'a
s besoin d'une prise de notes, l'objectif c'est le votre
et
ne comporte surtout pas la survie des bébés phoques.
l
spèce dont on se moque, c'est celle dont la drogue,
fait t
omber les blanches quennotes, des bambins,
j
e ne pleure plus bambi, ma vision a depuis pris plusieurs bons bains,
e
t ce qui serait bien c'est que chacun tende juste un peu plus ses mains.
pet
ite star que mettr'ce matin, tu te regardes devant le miroir,
g
ucci ou dior mais sache juste que le froid de dehors, rendra surement un enfant mort,
dis
moi es tu ok, pour un K.o ?
de
toute façon dans ce chaos,
c'e
st si OP de péter des carreaux.
on dit que pour certains, la vie vaut le coup, ceux là volent tout
co
mme des vautours, avec un doigt d'honneur en retour,
alors
il faudrait mettre un poing d'honneur,
à qu
êter l'unique chance de quitter toute ces peurs,
d
e leur piquer leur vile confiance, de regretter notre innocence,
dans
chaque ville de france,le lance roquette est dans l'amiante
pa
rfait je trouve inutile toute cette violence.
les j
eunes et l'adolescence, beaucoup de merde dans leur litière spirituelle,
le c
imetière de leur rêves est rempli, car leur idées crèvent.
leur
tête est pleine, de doutes et de troubles visions,
i
ls ne trouveront la raison, que losqu'ils changeront d'emission.
Ils
ne voudraient pas connaître leurs problèmes,
c'
est pas des affichettes qu'ils pendent, nan aujourd'hui c'est eux même,
tr
op attendu que l'ascenseur quelqu'un leur ramène.
u
n suicidé de plus, si tu comprends cette galaxie,
essaie donc, de citer l'astuce et dis pourquoi certains sont racistes ?
un e
spoir réduit en cendre, entoude propagande,
en
manque de tendre-sse
voil
à pourquoi ils se descendent,
d
éfendre, sa liberté son droit à la joie est un crime,
une
être heureux devient un hors la loi voilà pourquoi je prime,
d'autres, dans la facilité ne voient même pas les virés de la société,
vivan
t dans la précarité, y a t-il une qualité à imiter ?
la
charité serait à appliquer après, une définition bien récitée.
rescucitée, la solidarité, mais attention la pitié est à éviter.
le film de l'humanité est plus dramatique que comique,
pas
de script académique ni de batailles cosmiques,
be
soin de cosmétiques, pour cacher les larmes des acteurs cinématographiques.
car ce tournage on te l'évite si t'as pas le bon physique.

# Posté le mardi 06 juin 2006 06:33

Modifié le samedi 15 juillet 2006 19:31