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• ChaOs sPir!tuEL •
vole comme un papillon, puis pique comme une abeille
l'réveillon du rêve attention demain n'est pas la veille
le diable se révèle, sous une forme plutot banale
cannibale il graille peu à peu mon ame et mes entrailles,
mais pas mes cordes vocales, alors jgarde l'honneur,
jparle avec c'qui reste là, mon arme c'est mon coeur.
maman dis moi pourquoi cet organe est si bléssé, si souvent
et pourquoi j'garde les traces, les dommages de ces disputes,
mon visage n'est pas le reflet de tous ses coups de pute,
car, ces trucs je fais tout pour que personne ne les voit,
on entend ma voix, mais ma tristesse personne ne l'aperçoit,
devant ces pensées je dis CHUT même si la chute m'a fait m'asseoir,
un sourire cache son opposé et j'essaie de garder le mien posé
mais les muscles doivent se reposer et mes larmes doivent pas s'exposer
tu vois pas mais mes yeux sont bleux mais de plus près sont assez noirs, • ChaOs sPir!tuEL •
vole comme un papillon, puis pique comme une abeille
l'réveillon du rêve attention demain n'est pas la veille
le diable se révèle, sous une forme plutot banale
cannibale il graille peu à peu mon ame et mes entrailles,
mais pas mes cordes vocales, alors jgarde l'honneur,
jparle avec c'qui reste là, mon arme c'est mon coeur.
maman dis moi pourquoi cet organe est si bléssé, si souvent
et pourquoi j'garde les traces, les dommages de ces disputes,
mon visage n'est pas le reflet de tous ses coups de pute,
car, ces trucs je fais tout pour que personne ne les voit,
on entend ma voix, mais ma tristesse personne ne l'aperçoit,
devant ces pensées je dis CHUT même si la chute m'a fait m'asseoir,
un sourire cache son opposé et j'essaie de garder le mien posé
mais les muscles doivent se reposer et mes larmes doivent pas s'exposer
les bougies soufflées mes voeux sont ceux d'un grand enfant sans espoir,
et toi j'voulais pas te voir essayer de te donner la mort,
jtrouve pas les mots, j'éspère qu'il est pas trop tard,
pour qu'je devienne enfin fort,
un paquet de cachets vide et des veines dont le sang est libre,
fallait qu'je reste lucide malgré la gêne restant dans le bide,
à cause ou grace à ça mon coeur dvient constipé,
avec étiqueté froid sur l'artère et très atrophié,
dans mon bide c'est si frisquet le club triste dhiver à été j'y serai,
la banderole c'est 'bienvenue refré attention ta vie est une tretrai',
jeune pas assez longtemps, le vent du monde polluant
m'a emmené jusqu'a ces épreuves, mais maintenant je suis assez grand.
donc, demander pitié, la charité, devoir soliciter, devient illicite
avant plus ou moins initié dorénavant tellement associé au triste,
je retiens les reines
et n'est presque plus de beaux rêves
on est 'tjrs mieux servi par soi même',
toujours solidaire avec moi même,
alors être solitaire dîtes oû est le problème ?
les pansements sur l'esprit sont en bon nombre,
il m'a fallu réfléchir dans l'ombre, pour que je fléchisse mais jamais ne tombe,
la salle de ma vie n'est pas très comble, il manque du monde
pourtant la place n'est pas si chère même si l'spectacle est un peu sombre.
le cerveau en combustion, parfois je fais un plongeon dans une autodestruction,
la construction d'cette façade éternelle face à mes proches
devient normale vu les claques spirituelles qu'certains me décochent,
je suis la brebis galleuse, grailleuse du mauvais pain,
me vouant au mauvais sain, celui là se sent heureux du soir au matin.
fermer ma bouche devient moins louche tout comme pisser dans la douche,
puisant dans mes ressources pour éviter d'être banal comme de la bouse,
la pelouse ne repousse pas derrière la tristesse,
surtout ne prend pas la mouche si l'on te repousse, garde la joie sur ton faciesse,
en pleine masturbation de neurones, pas d'éjaculation,
suis je pour autant impuissant de toute bonne réfléxion ?
préférant prendre l'meilleur pour le début,
jmourerai et reviendrai, un genre de come back à la Jésus.
grandir m'apprend à avoir peur d'un autre noir, celui du coeur,
et si les erreurs rendent plus fort j'emmerde le monde et tuerai terminator.
difficile d'avancer a cloche pied sur le fil du rasoir,
mais on essaye toujours et encore même si la chute est a prévoir
la vie est un sport douloureux mais les résultats ne sont jamais sur Stade 2.
les couples sont plus 2 mais quune seule personne,plus debonjour mais aurevoir sur le seuil,
l'amour est mort, mais n'ais crainte j'ai fais mon deuil
en écrivant j'temmerde sur la feuille, en restant seul quand je dégueule
Souviens toi
