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du vernis, du coeur à la tige, car
av
erti, d'une vie parfois source de vertiges,
atteri, sur le monde, ses malheurs et ses vestiges,
amoindri, par l'immonde, le racisme et les mesquines
et
toute cette merde est arrivée si despi,
et mon esprit, est touché, mes yeux rouges est,
il
possible, de ne pas rester couché
ma
société, toutes ces autruches,
les
problèmes aux trousses,
ils r
estent de miel, le cul tourné vers le ciel,
cherc
hant à éviter la ruche.
la rue est source d'ambuches,
les
voitures brulent comme buches, de plus,
ce
feu n'est pas exutoire mais lexpression de tristes bouches.
l
es promesses prostituées, la vie a un trottoir trop bien situé,
plu
s personne n'est client, et le refus devient rituel.
juif,
noir, beurre, rital,... on est tous dans l'même bateau,
si
ton style est juste lyrical pense aux probmes de bastos.
moi j'aurais pu mal tourner et sans mobile, le mal m'orripile,
mes
soucis s'enpillent, le bien m'attendait et javais des hémorroïdes.
ils do
nnent des roses sans pétales, restent les épines,
al
ors on a des mains en métal, et les yeux on les épille.
je
pourrait laisser la merde s'accumuler, de larmes macculé,
je n
ettoie mes joues laissant plus personne m'enc*ler.
la
vie c'est, surtout garder le coeur dans les vicères,
et
dans les V.I.P du bonheur ya bien souvent des vipères,
al
ors moi j'suis la vérité, avec un dignité irritée, jaurai c'que je mériterai,
il m'a fallu des jours et des ans, pour comprendre,
q
u'le coeur contient pas dlamour mais du sang
jdé
fends, le choix de la mort, le plus fort,
c'est de savoir si ça c'est le rasoir ou la corde,
d'ha
bitude c'est la solution ,
l
a solitude est et domine la situation.
j'
me promène,mes crocs m'mènent, m'man jte promets,
d'r
ester dans l'arène, la vie à la manière d'l'époque romaine.
Co
eur hardcore, ces coups me collent encore, dessus,
ça c
ogne fort, mais c'est pas les même cocards,
tel u
ne étoile dans un ciel sombre,
j'
nettoie avec du mal, ma lumre cessante,
t
el, un poisson sans océan, "la vie est belle"
l
e souci, j'ai raté la dernière scéance, pas de chance,
s
i j'arrivais à pleurer, mes mouchoirs feraient effet de cendrier,
j'a
i déclaré ma flamme au rêve, mais le censé l'a incendié.

# Posté le vendredi 16 juin 2006 09:01

Modifié le jeudi 26 juillet 2007 00:21

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